samedi 21 mars 2009

La crise révèle la vraie culture des banques


Les informaticiens de nos établissements financiers souffrent d’avantage de la crise.

Ils voient leur budget diminuer de façon drastique alors qu’ils n’ont jamais eu à faire face à ce genre de contrainte. Faire plus avec moins est devenu soudainement une réalité quotidienne alors qu’ils n’étaient pas préparés. Je me souviens de cette phrase prononcé par un responsable informatique à mon égard « Je ne devrais pas vous le dire mais j’ai encore les moyens de me payer de l’Oracle… ». Oui mais voilà, la crise est passée par là et il n’a pas d’autre choix que de réduire son personnel, désormais, afin d’obtenir les économies qu’on lui demande. Manque de vision, erreur de stratégie, ou bien panique à bord ? Sans doute trop présomptueux il y a quelques temps, la principale raison aujourd’hui, est qu’il ne possède pas les compétences pour faire différemment et donc il n’a plus le choix.

L’autre coup de massue pour nos informaticiens élevés au biberon d’IBM, Oracle, SAP et Microsoft…c’est la culture du risque. En effet, jusqu’à présent tous leurs choix étaient basés sur une stratégie d’adoption de grands fournisseurs car ils avaient l’impression de respecter ainsi leur culture d’entreprise : « Nous sommes une banque et notre métier consiste à ne pas prendre de risque ». La crise est encore passée par là et a malheureusement révélé à tout le monde que leur collègues, golden boys et leur management, ont pris des risques inconsidérés sur les marchés financiers.

Pas facile d’assumer et de digérer tout ça…

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