
L’objectif de tout responsable confronté à une situation comprenant un risque potentiel est de le minimiser, voir de le rendre nul mais ce n’est pas réaliste donc très risqué.
Deux approches s’opposent avec des conséquences surprenantes :
Le prudent, c’est celui qui va à tous prix vouloir ne pas prendre de risque, justement, dans sa démarche. Son conservatisme, son manque de créativité, sa résistance au changement, son esprit analytique le mettent dans une situation de confort dans laquelle il se sent protégé par toutes les barrières qu’il a érigé. Or les premiers symptômes d’une spirale qui pourrait devenir infernale vont apparaître tels que l’augmentation de ses dépenses, le déni d’évènements nouveaux et l’enfermement dans des choix de solutions qui pourraient s’avérer totalement inefficaces. Ce type d’attitude de repli et d’absence de remise en cause engendrera des situations non maîtrisées et donc un risque MAXIMUM.
L’audacieux, c’est celui qui va d’avantage s’exposer en s’ouvrant plus largement à des menaces externes afin d’être mieux préparer le cas échéant. Cette exposition consciente aux risques potentiels entraîne beaucoup plus de rigueur dans la démarche : plus de contrôle, plus de vigilance, plus de responsabilité. Conséquence, une meilleure maîtrise des situations et d’avantage de liberté de choix dans les différentes solutions à envisager : une gestion des risques MAITRISEE.
Les DSI qui se protègent encore aujourd’hui, systématiquement, derrière les grands fournisseurs du marché sont dans l’erreur.
En revanche, ceux qui cherchent à innover ou plus simplement faire différemment en introduisant des solutions nouvelles en mode SaaS ou Open Source seront sans doute reconnus par leur société et respectés par leurs collaborateurs.
1 commentaire:
Oui, probablement il est donc
Enregistrer un commentaire